Editions: L’ARCHIPEL
Claire de Duras était noble, bretonne et blanche. Ourika de Beauvau était adoptée, sénégalaise et noire. Nées à trois ans d’intervalle, elles auraient pu se rencontrer.
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Quand Claire de Duras entendra l’histoire d’Ourika, elle en fera un roman engagé contre l’esclavage dont tout le XIXe siècle parlera. L’un des premiers best-sellers de l’Histoire.
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bL’écriture d’un des premiers best-sellers de l’Histoire
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Décembre 1823. Paris est en ébullition. Ourika, un roman anonyme prônant l’égalité des races, vient de paraître et suscite un engouement sans précédent. Partout, on se l’arrache.
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Inspiré par le destin tragique d’une enfant esclave sénégalaise ramenée en France, ce livre réussit l’impossible : fédérer toutes les sensibilités, politiques, littéraires et sociales.
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Derrière ce succès phénoménal se cache un auteur inattendu : la duchesse Claire de Duras, célèbre aristocrate portée par ses idéaux qui, puisant dans ses propres souffrances, a mis son écriture au service d’une cause universelle.
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Des comptoirs de traite africains aux salons de Saint-Germain, des massacres de la Terreur aux ors de la Restauration,
iSi nous n’étions captives/i
retrace l’histoire de l’un des premiers best-sellers de la littérature. C’est surtout un hommage à deux femmes injustement oubliées : une humaniste convaincue, pionnière de l’antiracisme, et une enfant déracinée, symbole d’un peuple martyr.
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