Editions: RIVAGES
Dans un mélange très original entre roman noir et voyage initiatique chez les indiens d’Amazonie, « Les vautours n’oublient pas » dénonce la persistance de pratiques néocoloniales et génocidaires envers les peuples indiens et montre un pays marqué par le racisme systémique, la violence et la corruption, une mille-feuille bureaucratique d’autorités fantoches, complices de l’exploitation la plus atroce de l’Amazonie et des peuples qui y habitent.
Après son premier roman remarqué, Pedro Cesarino confirme sa capacité à nourrir la fiction de ses connaissances d’anthropologue de terrain tout en s’affranchissant des limites du genre ethnographique. Une grande réussite.

