Editions: CERF
A la suite du Crépuscule de l’universel, Chantal Delsol se penche sur l’individualisme grandissant de nos sociétés et l’effondrement de l’universalisme.
Dans une société post-moderne où triomphent l’ego et les particularités, où l’intérêt individuel l’emporte sur le collectif et où s’impose une morale érigée par l’individu et pour l’individu, l’autrice nous invite à repenser nos manières de vivre ensemble à travers la défense d’un universalisme faiblissant.
Elle dénonce le mouvement de remplacement progressif de l’esprit scientifique, fondé sur la raison et donc sur l’universel, par des « vérités » particulières, fondées sur les passions et les émotions. Elle met en garde sur la remise en cause actuelle de tout ce qui a fait l’ancien monde, de ses origines jusqu’à aujourd’hui. Elle appelle à de nouvelles recompositions afin de repenser le nominalisme actuel en une société plus universelle.

