Editions: SEUIL
Formidable succès de librairie en Europe, ce roman, d’un didactisme avenant, qui mélange fiction et essai atteint totalement son but: initier les adolescents à « l’histoire et à l’exercice de la pensée », c’est-à-dire à la philosophie. L’auteur est un professeur norvégien jusqu’alors inconnu qui affirme avec conviction que tout un chacun peut devenir un bon philosophe pour peu qu’il soit « capable de s’étonner ». L’ouvrage couvre la période qui s’étend des présocratiques aux post-hégéliens. S. Baillargeon, très louangeur comme l’ensemble de la critique, note cependant « un manque du côté de la mise en contexte sociologique » et quelques oublis gênants (Nietzsche, Wittgenstein, etc.).

